(22/05/2008 13:20:47) Laurence : Vous souhaitez être formé à l'analyse fonctionnelle technique et à la cotation fonctionnelle ISO afin de coter fonctionnellement vos plans en respectant les normes de cotation ISO, contacter notre service formation ALPHATOM soit par mail à l'adresse suivante service.formation@alphatom.fr soit par téléphone au 01 64 49 06 12.
(23/05/2008 09:57:00) Michel : J'ai coté une épaisseur de paroi en mettant 1,7 ± 0,25. Le résultat de la simulation numérique me donne une épaisseur mini de 1,45 quand les deux plans sont parfaits. Quelle tolérance géométrique puis-je mettre pour limiter le défaut d'orientation des deux plans ? J'ai pensé à un parallélisme mais je ne sais pas justifier le choix de la référence sur l'un des deux plans car aucun des deux n'est plus fonctionnel que l'autre ???
(26/05/2008 13:51:30) Alain : Ce n'est pas un parallélisme qu'il faut écrire. La simulation numérique a été faite en considérant une paroi d'épaisseur mini de 1,45 sans défaut de forme des deux flancs donc sans défaut de forme du plan médian. Il faut donc écrire une planéité du plan médian avec une tolérance 0 suivi du modificateur de l'exigence du minimum de matière L. La flêche doit aboutir à l'une des deux parois dans le prolongement d'une ligne de cote. La spécification dimensionnelle 1,7 ± 0,25 sans l'exigence d'enveloppe peut être mise directement au dessus du cadre de tolérance. La tolérance de planéité vaut 0 quand l'épaisseur est mini soit 1,45, elle vaut 0,5 quand l'épaisseur est maxi soit 1,95. Si cette paroi est soumise à une condition d'assemblage c'est à dire laisser passer une autre pièce de largeur = 1,95 + jeu d'assemblage, il faut mettre une tolérance de localisation avec un 2x au dessus du cadre et une valeur de tolérance de 0,25. Deux flêches doivent partir de ce cadre de tolérance et désigner chacun des flancs. Il faut préciser l'épaisseur de la paroi en mettant une dimension théorique exacte de 1,7. Dans ce cas, il est inutile de mettre la planéité et la spécification dimensionnelle.
(29/05/2008 09:59:58) Olivier : Est-ce que je mettre une cote 3,5 ± 0,5 pour définir l'épaisseur d'une toile avec des rayons de courbures ? Il me semble qu'on peut l'écrire en cotation fonctionnelle mais pas en cotation fonctionnelle ISO ? Pourriez-vous me proposer une solution qui respecte les normes ISO ? merci, Olivier.
(30/05/2008 15:21:03) Alain : En cotation fonctionnelle ISO, les spécifications dimensionnelles sont utilisées exclusivement pour définir la taille d'un élément soit la largeur entre deux plans en vis-à-vis, soit le diamètre d'un cylindre. Pour définir l'épaisseur d'une toile avec des rayons de courbures, deux solutions existent. La première consiste à mettre une tolérance de localisation avec un 2x au dessus du cadre avec deux flèches opposées en vis-à-vis qui aboutissent au deux surfaces, une valeur de tolérance de 0,5 et une dimension théorique exacte de 3,5. La seconde solution consiste à définir deux zones restreintes identiques de faible longueur, par exemple 1 mm, afin que l'effet des rayons de courbures soient négligeables, mettre une tolérance de profil d'une ligne avec un 2x au dessus du cadre, deux flèches opposées en vis-à-vis-vis qui aboutissent au deux traits mixtes forts, une valeur de tolérance de 0,5 et une dimension théorique exacte de 3,5. Ces deux solutions sont quasi-équivalentes, elles n'influent pas sur la méthode de contrôle habituelle d'une épaisseur de toile et elles ont le mérite de respecter les normes ISO de tolérancement en vigueur.
(03/06/2008 13:59:35) Thierry : Peut-on définir une cote sur bille pour définir la profondeur d'un cône en cotation fonctionnelle iso ?
(06/06/2008 12:00:51) Claude : Non, une cote sur bille est une cote de contrôle qui ne peut apparaître que sur une fiche de contrôle. Sur le plan fonctionnel, il faut utiliser le symbole profil de surface par rapport à une référence ou un système de références qui dépend de la fonction du cône. Pour une valeur de tolérance t et un angle au sommet du cône alpha, l'IT de la cote sur bille est égale à t/sin(alpha).
(10/06/2008 10:21:29) David : Je dois faire le dessin d'une pièce brute en cotation fonctionnelle iso. Cette pièce est un support dont les surfaces fonctionnelles sont ensuite obtenues par usinage. Pourriez-vous me dire comment définit-on le référentiel de cotation de la pièce ? Il n'y a aucune surface usinée ??? Merci, David.
(11/06/2008 11:46:13) Alain : Les surfaces de référence de la pièce brute sont les surfaces d'appui qui servent à la mise en position de la pièce lors de la première opération d'usinage. Le système de références de la pièce brute doit être identique à celui de la première fiche schéma. Il doit être construit à partir de ces surfaces d'appui en fonction des degrés de liberté éliminés. Il faut pour cela utiliser des références partielles et surtout ne pas prendre en référence des surfaces entières. Cette méthode permet de faire un tolérancement 3D en diminuant le nombre de maillons des chaînes de cotes de fabrication. Les défauts géométriques du brut peuvent ainsi être prises en compte dans les chaînes de cotes en plus des défauts dimensionnelles.
(23/06/2008 15:50:15) Franck : J'ai un palier avec une tolérance forme de surface quelconque à 0,2 avec une cote encadrée de 8,2. Est-ce qu'on a le droit de l'écrire en cotation fonctionnelle iso ? Pourquoi ne pas avoir mis directement un diamètre Ø8,2 ± 0,1 ?
(26/06/2008 10:04:44) Claude : La caractéristique forme de surface quelconque s'appelle désormais profil de surface dans la nouvelle norme ISO 1101:2004. Elle s'applique à n'importe qu'elle surface même aux cylindres. Il est donc possible de l'écrire en cotation fonctionnelle ISO. La surface réelle doit se trouver dans une zone de tolérance définie par deux cylindres coaxiaux de différence de rayons de 0,2 situés à égales distances d'un cylindre théorique de 8,2. Le diamètre mini vaut 8 = 8,2 - 2 x 0,1, le diamètre maxi 8,4 = 8,2 + 2 x 0,1. La variation de diamètres est donc de Ø8,2 ± 0,2 et non de Ø8,2 ± 0,1. Une spécification dimensionnelle ne contraint que les dimensions locales réelles alors qu'une caractéristique profil de surface contraint non seulement les dimensions locales réelles mais aussi la géométrie. La surface réelle est contrainte par un cylindre interne de diamètre mini 8 et un cylindre externe de diamètre maxi 8,4. Il n'y a donc aucune équivalence entre les deux écritures. Ce sont les fonctions techniques élémentaires associées à cette surface qui permettent de choisir l'une ou l'autre écriture.
(04/07/2008 09:35:31) Sabrina : J'ai un chanfrein d'entrée de douille défini par une tolérance de profil de surface de 0,2 sans référence et un diamètre encadré Ø11,1 défini sur la face. L'angle encadré est de 90°. Pourquoi n'y a t-il pas de référence sur la face puisque le diamètre impose la position du chanfrein ? Merci d'avance pour votre réponse, Sabrina.
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